À partir du xviiie siècle, le jeu devient une métaphore de l’activité intellectuelle, une forme de raisonnement sur la vie et le monde. Diderot et Casanova sont peut-être les premiers à en saisir la valeur profonde. En Italie, Giacomo Leopardi questionne la vie comme un mauvais jeu, selon une idée du hasard et de l’impossible compréhension inhérente à la vie elle-même. Mais pour Leopardi, le jeu est aussi – selon la tradition du xviiie siècle – une métaphore de la recherche philosophique, comme il ressort de certaines de ses Petites Œuvres morales (Operette morali).
Entre jeu et dialogue philosophique : les Petites Œuvres morales (Operette morali) de Giacomo Leopardi
Chiara Fenoglio
2025-01-01
Abstract
À partir du xviiie siècle, le jeu devient une métaphore de l’activité intellectuelle, une forme de raisonnement sur la vie et le monde. Diderot et Casanova sont peut-être les premiers à en saisir la valeur profonde. En Italie, Giacomo Leopardi questionne la vie comme un mauvais jeu, selon une idée du hasard et de l’impossible compréhension inhérente à la vie elle-même. Mais pour Leopardi, le jeu est aussi – selon la tradition du xviiie siècle – une métaphore de la recherche philosophique, comme il ressort de certaines de ses Petites Œuvres morales (Operette morali).File in questo prodotto:
| File | Dimensione | Formato | |
|---|---|---|---|
|
colloques-15238.pdf
Accesso aperto
Dimensione
137.12 kB
Formato
Adobe PDF
|
137.12 kB | Adobe PDF | Visualizza/Apri |
I documenti in IRIS sono protetti da copyright e tutti i diritti sono riservati, salvo diversa indicazione.



