L'article propose une réfléxion sur l'usage synchrétique (visuel et textuel) de la métaphore du noir et du blanc dans la trilogie documentaire "Nuit obscure "de Sylvain George. En convoquant les concepts d'"opacité" d'Édouard Glissant et de "devenir-nègre du monde" d'Achille Mbembe, l'essai démontre que filmer dans l'ombre permet au cinéaste de briser les logiques de contrôle et de transparence imposées par l'État. Ce geste artistique devient alors une poétique de la résistance, transformant le récit de la souffrance en un espace de résonance humaine universelle où les souvenirs personnels de l'auteur rejoignent le destin tragique des "brûleurs" de frontières.
Ce que l’obscurité fait voir : métaphores du noir dans "Nuit obscure" de Sylvain George
silvia nugara
2025-01-01
Abstract
L'article propose une réfléxion sur l'usage synchrétique (visuel et textuel) de la métaphore du noir et du blanc dans la trilogie documentaire "Nuit obscure "de Sylvain George. En convoquant les concepts d'"opacité" d'Édouard Glissant et de "devenir-nègre du monde" d'Achille Mbembe, l'essai démontre que filmer dans l'ombre permet au cinéaste de briser les logiques de contrôle et de transparence imposées par l'État. Ce geste artistique devient alors une poétique de la résistance, transformant le récit de la souffrance en un espace de résonance humaine universelle où les souvenirs personnels de l'auteur rejoignent le destin tragique des "brûleurs" de frontières.| File | Dimensione | Formato | |
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